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Association des Transplantés Thoraciques de l'Ouest

Bretagne - Pays de la Loire - Poitou Charentes

Nouvelle Vie greffes coeur et poumons dans l'Ouest

Actualités d'ATTO Nouvelle Vie

Arrêt de travail et Versement d'indémnités journalières dans le cadre du COVID-19

Article publié le 07/04/2020

Le diagnostic de cas d’infection respiratoire aigüe SARS-CoV-2 ou dit COVID-19 sur le territoire français a conduit les pouvoirs publics à prendre des mesures exceptionnelles en vue de contenir sa transmission puis de gérer sa propagation.

Le diagnostic de cas d’infection respiratoire aigüe SARS-CoV-2 ou dit COVID-19 sur le territoire français a conduit les pouvoirs publics à prendre des mesures exceptionnelles en vue de contenir sa transmission puis de gérer sa propagation.
Dans ce contexte, des mesures dérogatoires d’indemnisation des personnes contraintes de rester à leur domicile et se trouvant en incapacité de travailler ont été mises en place qui sont amenées à évoluer au gré de l’adaptation des consignes sanitaires.
Ces mesures doivent être articulées avec les règles d’indemnisation de droit commun des personnes malades. Il est rappelé que depuis la publication de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19, le délai de carence est supprimé pour tous les arrêts de travail, quel qu’en soit le motif.

Vous trouverez toutes les informations sur le site de la FGCP en copiant le lien :
http://www.france-coeur-poumon.asso.fr/news/2020/00013_AT_IJ_codiv-19.php


Baisse des transplantations d'organes dans le monde

Article publié le 02/04/2020

Communiqué de presse de l'Agence de la biomédecine
Alors que la prise en charge des patients atteints du Covid-19 en France mobilise chaque jour de plus en plus les établissements de santé et leurs personnels sur tout le territoire, l’activité de greffe d’organes connaît un ralentissement important (- 50% de propositions) depuis le début de l’épidémie. Néanmoins les greffes vitales (cœur, foie, poumon) sont maintenues.
L’Agence de la biomédecine, aux côtés du Ministère des Solidarités et de la Santé, reste opérationnelle en continu et communique régulièrement sur la situation.
Grâce aux efforts de tous, des lits de réanimation protégés du virus restent accessibles en particulier dans les régions moins impactées. La répartition de ces organes étant nationale, les patients urgents peuvent être greffés, chaque équipe évaluant le bénéfice / risque et la situation locale qui évolue en permanence.
Tous les donneurs potentiels comme les futurs greffés sont testés par test PCR et les résultats obtenus avant greffe selon les recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique.
Il a été décidé, en lien avec les sociétés savantes concernées, de reporter pendant cette période les greffes rénales à une date postérieure à la fin de la période épidémique, dans l’intérêt des patients.
Les greffes rénales pédiatriques continuent actuellement compte tenu du plus faible impact de l’épidémie chez les enfants.
L’Agence de la biomédecine et le Ministère des Solidarités et de la Santé, conscients des besoins des patients en attente de greffe et des conséquences d’un ralentissement de l’activité, assurent un suivi rapproché et sont aux côtés des équipes hospitalières. Celles-ci continuent à se mobiliser dans cette période exceptionnelle et à effectuer des prélèvements pour continuer à sauver les patients les plus urgents en attente de greffe.
L'Agence de la biomédecine et le Ministère des Solidarités et de la Santé, conscients des besoins des patients en attente de greffe et des conséquences d’un ralentissement de l’activité, assurent un suivi rapproché et sont aux côtés des équipes hospitalières. Celles-ci continuent à se mobiliser dans cette période exceptionnelle et à effectuer des prélèvements pour continuer à sauver les patients les plus urgents en attente de greffe.

Sourcing: https://www.agence-biomedecine.fr/Point-de-situation-au-27-mars-2020-Activite-de-prelevement-et-de-greffe-d


Un nouveau type de rejet identifié

Article publié le 31/03/2020

Des médecins-chercheurs du Centre international de recherche en infectiologie (CIRI – Inserm / CNRS / ENS de Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1) et de l’hôpital Edouard Herriot – HCL, ont mis en évidence l’existence d’un nouveau type de rejet de greffe. Cette découverte, publiée dans Nature Communications, remet en cause plusieurs dogmes en immunologie des greffes et a aussi permis d’identifier un traitement prometteur pour prolonger la durée de vie des greffons.

Comprendre les mécanismes immunologiques du rejet pour mieux l’empêcher est l’un des objectifs de l’équipe de médecine de la transplantation de l’hôpital Edouard Herriot – HCL, qui mène ses travaux de recherche au sein du CIRI.

Lorsqu’il doit faire face à un organe transplanté provenant d’un donneur génétiquement différent, il arrive que le système immunitaire du receveur se retourne contre l’organe et le détruise, un phénomène connu sous le nom de « rejet ». Une vision simplifiée de ce phénomène est que le système immunitaire du receveur réagit à des cibles nouvelles portées par le greffon (« le non-soi »).

Le dogme actuel tient les anticorps comme seuls responsables de l’inflammation microvasculaire, première cause de perte des greffons. En analysant plusieurs centaines de biopsies de greffons rénaux de patients, l’équipe de médecins-chercheurs du CIRI et de l’hôpital Edouard Herriot – HCL a découvert que dans la moitié des cas, l’inflammation de la microcirculation survient alors qu’il n’y a pas d’anticorps anti-greffon chez le receveur.
En utilisant différents modèles, l’équipe a pu démontrer que ces cas de rejet sont dus à l’activation des cellules NK* du receveur par les vaisseaux du greffon, qui ne portent pas la signature moléculaire du soi :
Ici c’est donc « l’absence de soi » qui déclenche le rejet et non la reconnaissance d’un « non-soi ». Vers un traitement déjà existant Ce même travail rapporte également qu’un traitement, déjà disponible sur le marché, pourrait permettre de prévenir le développement de cette nouvelle forme de rejet. Une étude clinique est sur le point de commencer pour tester cette hypothèse.
Cette étude translationnelle révèle donc l’existence d’un nouveau mécanisme de rejet de greffe et ouvre la voie pour améliorer la survie au long cours des greffons.

*Les cellules NK (sigle de l'anglais « Natural Killer », signifiant «tueur naturel»), sont aussi appelées cellules tueuses naturelles, sont des cellules de l'immunité innée.


Message de soutien aux soignants

Article publié le 27/03/2020

FRANCE GREFFES CŒUR ET/OU POUMONS
et ses associations adhérentes
A Mesdames, Messieurs, les cardiologues, pneumologues, anesthésistes, réanimateurs, cadres de santé, infirmières, aides-soignantes, cellules de coordination, à tous les personnels des centres hospitaliers et cliniques, vous avez toutes et tous concouru à nous donner une seconde vie.
Aussi, dans l’épreuve que nous traversons tous aujourd’hui, nous voudrions vous faire part de tout notre attachement et notre reconnaissance.
Sachez que nous pensons aux difficultés que vous rencontrez. Si nous ne pouvons vous soutenir que moralement, nous vous assurons de tous nos sentiments les plus cordiaux.
La Présidente
Claire MACABIAU