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Association des Transplantés Thoraciques de l'Ouest

Bretagne - Pays de la Loire - Poitou Charentes

Nouvelle Vie greffes coeur et poumons dans l'Ouest

Actualités d'ATTO Nouvelle Vie

Hommage à nos donneurs

Article publié le 17/05/2019


J'ignore tout de toi
Ton nom, ton prénom
Ta profession, ta religion
Ce soir, ce matin ou à tout autre instant
De la journée ou de la nuit
Je te donne la vie
Je te partage mes #organes :
Mes #reins, mon #foie, mes #yeux ou mon #cœur
Mourir pour te laisser vivre
J'ai souvent entendu :
« Profite de la vie, on ne vit qu'une fois. »
Pas si sûre.
Don d'organe, don d'#amour
Sorte de réincarnation
#Don de #sang
La vie coule dans mes veines
De tes veines à mes veines
Il y a un fil
Et si la vie ne tenait qu'à un fil ?
Tout ce dont j'espère
C'est que tu respectes mon choix
De t'avoir donné à nouveau la Vie.
Une partie de moi est en toi,
Ne l'oublie pas !
Respecte la vie du cadeau
Qui t'a été offert
Préserve-le des Fleurs du Mal
Maintenant et demain
Jusqu'à ce que ton heure arrive
A toi aussi.
N'est-ce pas là une belle preuve d'amour ? :
Donner un peu de moi à l'autre.
Cet autre qui attend désespérément ce peu de moi
Parfois depuis très longtemps.
Toi, cet autre, tu te trouves quelque part,
Ici ou ailleurs,
A mes côtés ou à l'autre bout de la Terre.
Longue attente sur la liste,
Patience, patience.
Excitation, réjouissances, exaltation
que ton numéro soit tiré du lot.
Pour recevoir enfin mon organe,
Tiré au sort par urgence vitale.
Un organe,
C'est la Vie.
Un espoir
De pouvoir croire à nouveau.
Lorsque la Vie et la Mort se chevauchent.
Don d'organe, don d'Amour.
« A toi, l'inconnu
Qui est en train de lire ces quelques lignes,
N'attends pas que ta dernière heure arrive
Pour te prononcer sur ce sujet.
Ne laisse pas cette tâche, cette lourde décision à tes proches
Qui seront dans la tristesse lors de ta proche disparition,
Dans la souffrance de ton deuil.
Personne d'autre que toi ne peut décider à ta place.
Quelle sera ta dernière volonté ?
Parce que la Vie peut être un organe.
Un espoir de pouvoir croire à nouveau ».
Lorsque la Vie et la Mort se chevauchent.
Don d'organe, don d'Amour..


Un fidèle membre de notre association

Article publié le 17/05/2019




ANGCP - NVHL Asbl
Hier, à 11:00 •
Jean-Claude, 82 ans, "le greffé du cœur le plus fou", dédie ses exploits sportifs à son donneur
Ce retraité vendéen a bénéficié d'une greffe de cœur il y a seize ans. Depuis, il collectionne les médailles et les expériences. Nous l'avons rencontré à l'occasion de la nouvelle campagne d'information sur le don d'organes.
Pour fêter ses 82 ans cette année, il a choisi la voltige aérienne. L'an passé, il a sauté à l'élastique. Et pour ses 80 printemps, il avait inauguré le saut en parachute. Triathlète et champion de cyclisme, Jean-Claude Le Bourhis se présente comme "le greffé du cœur le plus fou ". On n'a pas de mal à le croire. Car même si les greffes du cœur se sont banalisées, avec quelque 500 opérations par an en France, Jean-Claude n'est pas un transplanté ordinaire. D'où l'intérêt de le rencontrer à l'occasion de la nouvelle campagne d'information sur le don d'organes.
Il signe "cœurdialement vôtre"
"Il faut toujours que je fasse des bêtises", rigole-t-il. Ce papy athlète est aussi un militant de chaque instant du don d'organes. Il signe tous ses courriels d'un "coeurdialement vôtre" : un peu "too much", mais ça lui ressemble. "C'est important d'en parler, pour que les gens voient l'utilité du don, et en parlent en famille", plaide-t-il.
Cycliste, coureur, Jean-Claude Le Bourhis a gagné 129 médailles aux jeux sportifs pour les transplantés, dont 8 titres mondiaux. Dans l'équipe de France, il est le doyen. A chaque fois qu'il franchit la ligne d'arrivée, il met sa main gauche sur son cœur et lève un doigt au ciel. "Je pense à mon donneur, celui à qui je dois la vie", dit-il avec emphase.
Jean-Claude Le Bourhis a toujours été du genre "branché sur 380 volts", explique-t-il. A 30 ans, il se révèle être un "très bon cycliste ". Il joue aussi l'équilibriste pendant des années, et participe à des animations "type 'Intervilles'". Mais une insuffisance cardiaque diagnostiquée à l'âge de 55 ans l'oblige à ralentir. Tout devient plus difficile. Même tenir son bar PMU d'Olonne-sur-Mer, en Vendée, où il vit avec sa femme. Après son départ à la retraite, à 61 ans, il fait cinq attaques "gratinées" en l'espace de cinq ans. "J'en ai bavé."
Il a été très chanceux pour sa greffe
Jean-Claude Le Bourhis se voit mourir. "J'ai fait mes papiers, payé la voiture de mon fils", détaille-t-il. Avec son médecin, ils évoquent plusieurs solutions, dont une possible greffe. Passé 60 ans, les risques de complications sont plus élevés. Mais Jean-Claude est en forme pour son âge : le cardiologue donne son feu vert. La plupart des malades du cœur patientent plusieurs mois avant d'être opérés – en tout, 20 000 patients sont en attente de greffe en France – et plusieurs dizaines meurent alors qu'ils sont sur liste d'attente. Mais Jean-Claude a beaucoup de chance : "On m'a appelé tout de suite. Cela n'arrive jamais."
"Ça a été une résurrection !"
Jean-Claude Le Bourhis
franceinfo
Mais avant la greffe, qu'il qualifie de "résurrection", il y a eu l'hôpital. Difficile, quand on ne tient pas en place comme Jean-Claude. Deux semaines après l'opération, alors qu'il est autorisé à sortir pour un déjeuner en famille, il part en douce faire une virée en moto. "Je me suis fait tirer les oreilles. Mais quand je leur ai dit que j'avais eu des sensations formidables, ils m'ont dit de continuer, que c'était bon signe."
Il est alité durant trois semaines, puis passe trois autres semaines en rééducation. "Ce qui est draconien, ce sont les médicaments, et il y a tellement de choses interdites..." peste-t-il. Depuis un rejet de greffe, qui lui a valu un traitement à la cortisone pendant une semaine, Jean-Claude n'a plus eu de problèmes avec son nouveau cœur, et les visites médicales se sont espacées.
"Je suis devenu super sensible"
Comme beaucoup de patients transplantés, Jean-Claude se sent un nouveau souffle depuis sa greffe. Il compte en profiter jusqu'au bout. "Mes proches espéraient que je me calme après l'opération, mais non." D'autant que le papy a trouvé une nouvelle famille, celle des "transplantés sportifs". Tous les deux ans, il fait le tour du monde pour participer aux compétitions européennes et mondiales des greffés : Finlande, Argentine, Espagne l'an prochain.
Il a aussi créé une petite association et va de conférence en conférence, dans les écoles ou les hôpitaux, pour sensibiliser au don d'organes et prêcher la bonne parole. "Je dis aux futurs transplantés : 'Ayez du moral, regardez tout ce que je fais depuis !' Un greffé peut reprendre une vie pratiquement normale." Il est persuadé que la guérison est d'abord "dans la tête".
A chaque journée nationale du don d'organes et de la greffe, il "fait une bêtise pour marquer le coup" : le 17 octobre dernier, il a ainsi établi le record de l'heure à vélo pour les transplantés de plus de 80 ans. Surtout, Jean-Claude est devenu arrière-grand-père de deux petites filles. Elles ont 4 et 1 an. Il rêvait même d'être arrière-arrière-grand-père, mais il n'y croit plus, bien qu'il espère encore devenir le premier transplanté cardiaque centenaire "et sportif".
Jean-Claude explique qu'il pense souvent à son donneur, dont la mort lui a donné une seconde vie. Il pense que ce donneur était sportif –"Il le faut pour pouvoir me suivre "– mais ne sait en réalité rien de lui. L'anonymat total du don est inscrit dans la loi, et ça l'embête : Jean-Claude aurait aimé rencontrer la famille du donneur, "car ses parents sont les miens". Il ajoute : "Parfois, on me dit que c'est un cœur de fille, parce que je suis devenu super sensible. Avant, il fallait se lever tôt pour me faire pleurer, maintenant, ça coule tout seul... " Pendant l'interview, il s'émeut aux larmes en parlant de son donneur. Il a même écrit un poème, à lui et aux médecins qui l'ont opéré. "Too much", on vous dit, mais aussi touchant.
Source :https://www.francetvinfo.fr/…/jean-claude-82-ans-le-greffe-…
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#Association #Nationale des #Greffés #Cardiaques et #Pulmonaires de#Belgique
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Nationale #Vereniging voor #Hart- en #Longgetransplanteerden
#NVHL asbl NL #Belgium
Siteweb de ANGCP-NVHL : http://www.angcp.be/


Transport d'organes par drône

Article publié le 06/05/2019

Première mondiale : un organe livré par drone pour être greffé
Un rein a été transporté par drone avant une greffe à Baltimore, aux États-Unis. Une innovation technologique qui pourrait révolutionner la transplantation d'organes.

C'est une première mondiale dans le domaine du don d'organe. Aux États-Unis, un drone a été utilisé pour transporter un rein au centre médical de l'Université du Maryland. Le test a été réalisé le 19 avril dernier et la greffe s'est ensuite déroulée avec succès, comme l'a confirmé l'université dans un communiqué le 26 avril.

L'engin a décollé vers une heure du matin d'un parking de Baltimore pour atterrir 4,5 kilomètres plus loin sur l'héliport du Centre médical de l'Université du Maryland. Le bac réfrigéré où était conservé le rein a été fixé au drone à l'aide de sangles.

Cette innovation technologique a nécessité trois ans de recherches et de collaboration entre l'équipe médicale, des ingénieurs et la fondation de don d'organes Living Legacy Foundation of Maryland.
UNE APPLICATION POUR SUIVRE L'ORGANE
L'équipe médicale avait précédemment réalisé un vol test en transportant des solutions salines et des tubes de sang. Le drone était équipé d'hélices et de moteurs de secours, d'une double batterie et d'un système de parachutage en cas d'accident.

Au sol, les médecins pouvaient suivre la géolocalisation du drone en direct et même surveiller l'état du rein sur une application développée pour l'occasion.
CHAQUE MINUTE COMPTE
"Sur le long terme, cette technologie permettra de diminuer le temps entre le prélèvement d'organe et l'implant, en plus de réduire les frais de transport", a affirmé le Docteur Scalea, à la tête du projet.


Vote SUISSE

Article publié le 06/05/2019

Tous les pays pratiquant le don d’organes sont malheureusement en manque d’organes par manque de donneurs après décès en mort encéphalique dite mort cérébrale.
Il existe 2 principes concernant le don d’organes :
-le consentement PRESUME c’est-à-dire « nous sommes tous donneurs sauf celui qui s’y oppose »
-le consentement EXPLICITE c’est-à-dire que seules les personnes inscrites sur un registre des donneurs pourront être prélevées
Les leaders mondiaux du don d’organes comme notamment l’Espagne et la France utilisent depuis plus de 40 ans le consentement présumé comme la majorité des pays européens.
Quelques pays comme la Suisse ou l’Allemagne utilisent encore le consentement explicite et font donc partie des pays ayant les plus mauvais résultats.
La Suisse, où moins de 1% de la population est inscrire sur le registre des donneurs, vient de décider d’envisager de changer son système et de passer au consentement présumé.
Dans quelques mois, un vote sera donc organisé afin d’être « tous donneurs ».
Bravo à eux.