Chaque année, des milliers de malades attendent l'organe qui leur permettra de revivre.
Chaque année, des centaines de malades meurent faute d'avoir obtenu la greffe tant espérée.
Le professeur Cabrol, pionnier européen des transplantations cardiaques, citait : "Nous devons prendre conscience que nous sommes les seules sources d'organes et que notre corps est une richesse fabuleuse. Ne pas en faire profiter les autres est comparable à se faire enterrer avec tous ses trésors... Tout ce qui n'est pas donné est perdu".
En 2025, la France atteint un niveau historique de greffes d'organes, avec 6 148 interventions réalisées, soit le chiffre le plus élevé jamais enregistré.
Cette progression confirme la solidité et l'engagement du système de prélèvement et de greffe, tout en rappelant l'ampleur des besoins : plus de 23 000 patients demeurent en attente, dans un contexte marqué par une opposition encore élevée et la persistance d'idées reçues.
Pour plus de détails sur le bilan d'activité 2025 et le baromètre d'opinion 2026 de la greffe et du don d’organes et de tissus, nous vous invitons à lire le communiqué de presse de l'agence de Biomédecine en cliquant sur l'image ci-contre.
Le baromètre 2026 de l'agence de Biomédecine met en évidence la persistance d'idées fausses :
- 62% des Français pensent que le prélèvement est automatique en l'absence d'inscription au Registre national des refus, alors que les proches sont systématiquement consultés.
- 48% seulement savent que le don d'organes et de tissus est compatible avec les rites funéraires (en baisse par rapport à 2025).
- 30% des personnes travaillant à l'hôpital estiment, à tort, que les personnes ne sont pas décédées au moment du prélèvement.
Par ailleurs, 22% des Français considèrent que les médias évoquent souvent des scandales liés au don d'organes. En 2024 et 2025, la désinformation sur les réseaux sociaux a conduit à des dizaines de milliers d'inscriptions infondées sur le Registre national des refus.
Pour plus de détails, nous vous invitons à lire le dossier de presse de l'agence de Biomédecine en cliquant sur l'image ci-contre.